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Timmermans atténue l'interdiction anti-viande et celle de la chimie dans la version finale du F2F

Iede de VriesIede de Vries

Les plans définitifs du Pacte vert des Commissaires européens Frans Timmermans et Stella Kyriakides pour la « stratégie de la ferme à la fourchette » et la stratégie pour la biodiversité sont moins hostiles à la viande que dans les versions antérieures des plans présentés mercredi.

Une version précédente de ce projet de stratégie, consultée par EURACTIV.com, indiquait que l'UE voulait arrêter « de stimuler la production ou la consommation de viande », mais cette formulation n’a pas été retenue dans la version finale. De plus, une référence à l’encouragement à « manger moins de viande » a été atténuée en « moins de viande rouge et transformée ».

Par ailleurs, l’interdiction auparavant prônée des pesticides en agriculture a finalement été assouplie. La version finale parle désormais de « pesticides chimiques », de « produits phytosanitaires » et de « fertilisation ». Quant à ces produits chimiques, il est indiqué que leur usage doit être « réduit de moitié », mais pour les « stimulateurs de croissance » et la « fertilisation », il est seulement mentionné que leur usage doit être « réduit ».

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La stratégie du Pacte vert contient néanmoins toujours un engagement à « contribuer à réduire l'impact environnemental et climatique de la production animale ». La Commission européenne souhaite également que le quart des terres agricoles soit destiné à l'agriculture biologique. Aux Pays-Bas, environ quatre pour cent de la surface agricole totale est actuellement en agriculture biologique.

Dans une première réaction, l'association européenne des agriculteurs COPA-COGECA a souligné qu'elle soutient un « régime alimentaire équilibré » dans lequel la consommation d'aliments sains d'origine animale et végétale est essentielle. La fédération agricole néerlandaise LTO estime qu'il est crucial que les agriculteurs et horticulteurs soient compensés pour leurs efforts et investissements supplémentaires.

À cet égard, le président de LTO Noord, Bruins, voit des points positifs à ce que la stratégie de la ferme à la fourchette s'applique à toute l'UE. « Pour nous, il est important qu’un terrain de jeu équitable soit établi en matière de législation sur la durabilité. Il y a là de bonnes opportunités. »

Le fait qu'aucune base financière n’ait encore été fournie pour les plans de Timmermans est perçu dans les réactions agricoles comme une faiblesse et une lacune. Il a été précédemment noté que ses nouveaux plans nécessitent de nouveaux financements, en plus des montants déjà prévus dans le budget agricole de la PAC. D’autres disent que la politique climatique large remplacera la politique agricole restreinte.

Les organisations agricoles exigent de l'UE un budget agricole solide dans le cadre de cette transition proposée. La semaine prochaine, le budget pluriannuel sera présenté à Bruxelles. Les négociations sur les montants disponibles sont dominées par l'argent nécessaire à la crise du coronavirus. Là aussi, la décision finale n’a pas encore été prise.

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Cet article a été écrit et publié par Iede de Vries. La traduction a été générée automatiquement à partir de la version néerlandaise originale.

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