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Le SPD et les Verts exigent des éclaircissements de la CDU sur la nouvelle coalition allemande

Iede de VriesIede de Vries
Le gouvernement minoritaire allemand sortant du SPD et des Verts va soumettre dans les deux prochains mois des propositions au Bundestag afin de vérifier si elles sont soutenues par l’opposition CDU/CSU. Le chancelier Olaf Scholz (SPD) et les ministres Habeck et Özdemir (Verts) veulent ainsi savoir si une coalition avec la CDU est envisageable après les élections du 23 février.
Afbeelding voor artikel: SPD een Groenen willen duidelijkheid van CDU over nieuwe Duitse coalitie

Ces dernières années, la CDU a vivement critiqué la « coalition feux de circulation » de centre-gauche. Selon les sondages les plus récents, la CDU pourrait redevenir le plus grand parti. Dans ce cas, une coalition avec le SPD serait logique, mais il reste incertain si cette « grande coalition » obtiendrait la majorité.

C’est pourquoi le SPD et les Verts veulent clarifier leur position vis-à-vis de la CDU. Le chancelier Scholz souhaite savoir du leader de la CDU, Merz, s’il soutient son plan de relance économique pour l’industrie automobile ainsi que l’augmentation du salaire minimum et les investissements dans de nouvelles autoroutes et lignes ferroviaires.

Le ministre de l’Agriculture Cem Özdemir maintient sa proposition de réduire de moitié l’usage des produits chimiques en agriculture et de garantir contractuellement la sécurité des éleveurs de vaches laitières. La proposition d’étendre l’étiquetage de la viande de porc sera aussi mise sur la table des négociations avant fin février. Cette étiquette pour le bien-être animal dans l’industrie porcine allemande s’appliquera non seulement à la vente en magasin mais aussi dans la restauration, les restaurants et les cantines.

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Les préparatifs pour des élections anticipées du Bundestag, prévues le 23 février, sont en cours en Allemagne sous une pression temporelle énorme. Le parti paysan Deutsch-Land-Wirtschaft (DLW), fondé en mai dans le land de Brandebourg, a annoncé qu’il ne participera pas aux élections nationales. Lors des élections régionales de septembre, ce parti n’avait obtenu qu’environ un demi pourcent des voix.

À cause du système électoral allemand complexe, peu de choses peuvent encore être dites sur une possible nouvelle coalition. En raison du seuil électoral de cinq pourcent, il est incertain si le FDP libéral (considéré en partie comme responsable de la rupture de la coalition) fera son retour au Bundestag.

De plus, il n’est pas encore clair si Die Linke parviendra à rester au-dessus du seuil électoral ni si le nouvel entrant Bündnis Sahra Wagenknecht (BSW) pourra s’enregistrer partout à temps. Cela nécessite de récolter des centaines de déclarations de soutien dans chacun des près de 300 circonscriptions électorales.

Selon les derniers sondages, la CDU/CSU pourrait devenir le plus grand parti avec plus de 30 %, suivie par le SPD autour de 15 % et les Verts à 12 %. On s’attend aussi à ce que l’extrême droite de l’AfD devienne un parti très important, mais presque tous les autres partis excluent toute coalition avec l’AfD. Dans deux länder de l’est, des gouvernements régionaux ont récemment été formés entre la CDU, le BSW et l’AfD, mais au niveau fédéral, une coalition CDU-SPD est beaucoup plus probable, éventuellement avec un troisième parti plus petit.

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Cet article a été écrit et publié par Iede de Vries. La traduction a été générée automatiquement à partir de la version néerlandaise originale.

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