Parce que les États-Unis ne reconnaissent pas la CPI et ne collaborent pas avec elle jusqu'à présent, les médias américains qualifient cette initiative d’« historique ».
La CPI est principalement financée par les puissances occidentales, notamment l’UE, et n’est pas non plus reconnue par la Chine et la Russie.
Le président russe Poutine fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI pour la déportation illégale d’enfants ukrainiens.
La Maison-Blanche n’a pas encore confirmé la décision de coopérer avec la CPI. Le Pentagone américain serait opposé à cette décision, craignant qu’elle n’ouvre la porte à d’éventuelles poursuites contre des soldats américains pour des crimes de guerre, notamment en Irak.
L’Union européenne a décidé de prolonger les sanctions contre environ 1 800 Russes considérés par l’Occident comme complices de la guerre contre l’Ukraine. Il s’agit principalement de membres de l’élite politique et militaire russe. Leurs avoirs ont également été gelés.
L’UE a également instauré des sanctions économiques contre la Russie, interdisant aux pays européens de faire des affaires avec des secteurs entiers russes. Ces sanctions ont déjà été prolongées la semaine dernière jusqu’au début de 2024.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a observé « quelques mines antipersonnel » sur le site de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les troupes russes. La centrale de Zaporijjia a été prise par l’armée russe en mars de l’année dernière.
Les charges explosives se trouvent dans une zone interdite au personnel de la centrale nucléaire. L’AIEA n’a pas précisé le nombre exact de mines.

