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Starmer ne veut pas commettre la même erreur que Tony Blair en 2003

Iede de VriesIede de Vries
Le président américain Trump est déçu par le Premier ministre britannique Keir Starmer. Il qualifie Starmer de « non coopératif » à l'approche de la guerre contre l'Iran. Starmer affirme qu'il ne répéterait pas l'erreur de l'ancien Premier ministre Tony Blair de 2003.
Starmer veut éviter les erreurs de Blair dans la guerre d’Irak et insiste sur une intervention légale.

Le président américain a déploré que Londres hésite à autoriser l’utilisation de la base aérienne britannique de Diego Garcia. Starmer a déclaré qu’il ne participerait pas à une guerre illégale. Trump a ensuite affirmé que la relation traditionnellement forte entre les États-Unis et le Royaume-Uni "n'est plus ce qu'elle était".

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a catégoriquement refusé l'utilisation des aérodromes en Espagne pour les déplacements des troupes américaines. Le président français Macron a déclaré hier que les pays européens ne doivent plus dépendre de la protection nucléaire américaine.

Les attaques américaines et israéliennes contre l’Iran provoquent de vives divisions en Europe.  L’Allemagne et l’Espagne adoptent clairement des positions différentes. Le chancelier fédéral Friedrich Merz évite une critique ouverte de Washington. Selon lui, ce n’est pas le moment de donner des leçons aux partenaires. Malgré leurs réserves, l’Allemagne partage, selon ses dires, de nombreux objectifs des États-Unis et de leurs alliés.

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Entre-temps, Chypre est directement impliquée dans les tensions. L’île a été la cible d’attaques de drones et de roquettes. Une base militaire britannique à Chypre a été attaquée, avec des dégâts légers signalés. L’aéroport international de Paphos a été temporairement évacué après des avertissements concernant une possible attaque par drone. 

L’Union européenne discute de la clause de défense mutuelle de l’article 42(7) du Traité de Lisbonne. Celle-ci oblige les États membres à assister un pays de l’UE attaqué avec tous les moyens disponibles.

La Grèce a également pris des mesures. Athènes a relevé son état de vigilance et annoncé l’envoi de frégates et de F-16 à Chypre pour contribuer à la défense contre les menaces venues d’Iran.

Des membres du Parlement européen déclarent vouloir soutenir l’opposition iranienne. Reza Pahlavi, fils du dernier shah régnant d’Iran, est vu par certains politiciens de l’UE comme un acteur pouvant aider à la transition vers la démocratie. Ils souhaitent l’inviter à s’adresser au Parlement européen la semaine prochaine.

Pahlavi et ses partisans sont de plus en plus considérés comme des acteurs clés dans la recherche de changements. Les législateurs européens estiment qu’il vaut la peine de collaborer avec ces dirigeants.

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Cet article a été écrit et publié par Iede de Vries. La traduction a été générée automatiquement à partir de la version néerlandaise originale.

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