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Accord final sur le Brexit en préparation

Iede de VriesIede de Vries
Photo par James Claffey sur UnsplashPhoto: Unsplash

Les négociateurs européens et britanniques n'ont pas encore réussi à trouver une percée après des négociations nocturnes pour un accord sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE.

Un diplomate de l'UE a déclaré que les discussions se poursuivraient aujourd'hui. Le temps presse pour les négociateurs. S'il n'y a pas d'accord avant le 31 octobre, le Royaume-Uni quittera l'UE sans aucune période de transition.

Hier, Londres et Bruxelles semblaient proches d'un projet d'accord. Le Premier ministre britannique Boris Johnson aurait fait d'importantes concessions sur la question de la frontière irlandaise. Concrètement, il aurait accepté des contrôles douaniers en mer d'Irlande, chose que sa prédécesseure Theresa May avait catégoriquement rejetée car cela aurait miné l'union entre l'Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni.

Le cœur du débat porte sur la question de savoir si, en cas de contrôle douanier en mer, la province britannique d'Irlande du Nord resterait soumise ou non aux droits d'importation et taxes selon les règles de l'UE. Dans ce cas, le Royaume-Uni resterait partiellement lié aux lois et règlements de l'UE. La plupart des politiciens britanniques y sont farouchement opposés.

Johnson devrait informer son cabinet en fin de journée sur l'état des négociations, rapporte The Guardian. L'allié politique nord-irlandais du gouvernement Johnson, le parti unioniste DUP d'Irlande du Nord, aurait exprimé son opposition aux concessions faites par les Britanniques à Bruxelles.

Les négociateurs souhaitent soumettre jeudi une proposition aux 27 États membres de l'UE, à l'ouverture d'un sommet de deux jours des chefs de gouvernement européens. Si les dirigeants de l'UE approuvent un accord, le Premier ministre Johnson devra également faire approuver l'accord par son parlement samedi. Celui-ci a refusé à trois reprises le deal Brexit de sa prédécesseure Theresa May. Un des principaux obstacles reste le statut de la frontière entre l'Irlande du Nord britannique et l'État membre de l'UE, l'Irlande.

Le Premier ministre britannique Johnson a toujours affirmé qu'il tiendrait son départ au 31 octobre, avec ou sans accord. Cependant, une majorité au parlement britannique est résolument opposée à une sortie de l'UE sans accord. Les députés ont adopté une loi, contre la volonté du gouvernement, pour prévenir ce scénario.

Cette loi, dite Benn Act, stipule que Johnson doit parvenir à un accord au plus tard samedi, qui doit également être approuvé par le parlement. S'il ne réussit pas, il devra demander un report du Brexit. Les États membres de l'UE doivent alors encore y consentir.

Cet article a été écrit et publié par Iede de Vries. La traduction a été générée automatiquement à partir de la version néerlandaise originale.

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