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L’UE veut moins de méthane dans l’air : moins de fumier et les vaches au régime

Iede de VriesIede de Vries
Photo par Megumi Nachev sur UnsplashPhoto: Unsplash

La Commission européenne souhaite non seulement lutter contre la pollution atmosphérique due au CO2, mais aussi contre les émissions de méthane. L’UE ne veut pas seulement instaurer une taxe sur la pollution au CO2, elle veut aussi obliger les entreprises énergétiques à détecter et réparer plus rapidement les fuites de gaz naturel. Et Bruxelles veut inciter les agriculteurs à revoir le menu de leurs vaches et à envisager un autre régime alimentaire.

Comme l’Union européenne souhaite être climatiquement neutre dans trente ans, réduire seulement les émissions de CO2 ne suffit pas. Le méthane doit aussi être pris en compte, a déclaré le vice-président Frans Timmermans. Il souligne que le méthane, que nous connaissons sous le nom de gaz naturel, est en réalité beaucoup plus puissant et néfaste que le CO2.

Ce qu’une vache consomme détermine ce qu’elle rejette – cela s’applique également au méthane. C’est pourquoi les agriculteurs pourraient apprendre les uns des autres quel type d’alimentation ils devraient donner à leur bétail pour que leur fumier produise moins de gaz, estime la Commission européenne.

Les éleveurs pourraient également tirer parti des innovations technologiques et des programmes d’élevage développés par d’autres. En outre, la Commission souhaite « stimuler » les agriculteurs à utiliser davantage les déchets et le fumier pour produire du biogaz et d’autres biomatériaux.

Les pays de l’UE sont responsables de seulement 5 % des émissions mondiales de méthane. Mais comme les pays de l’UE jouent un rôle majeur dans l’agriculture et la gestion des déchets, l’influence de l’UE peut aller au-delà de cela, selon la Commission.

Pour mieux maîtriser la diffusion du méthane, il faut aussi mieux suivre les émissions. Ce suivi est actuellement limité. L’UE souhaite donc créer un « observatoire international du méthane » à l’échelle mondiale. Des satellites européens permettront alors de détecter les « super-émetteurs » et les grosses fuites de gaz.

Cet article a été écrit et publié par Iede de Vries. La traduction a été générée automatiquement à partir de la version néerlandaise originale.

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