La semaine dernière, un nouveau président a été élu en Argentine, opposé à l'accord actuel. L'Argentine a informé le Brésil, président tournant actuel du Mercosur, qu'elle ne pourrait pas faire de nouvelles concessions et qu'elle comptait laisser les décisions à leur nouveau président Javier Milei. Le sommet du 7 décembre se tient quelques jours avant l'investiture de Milei.
Le président français Emmanuel Macron a également émis peu après de nouvelles objections. Selon Macron, les engagements en matière d'environnement obtenus par Bruxelles ne sont pas suffisants.
Macron a déclaré qu'il ne pouvait « pas demander à nos agriculteurs, à nos industriels en France et partout en Europe de s'efforcer de réduire les émissions de CO2, tandis que nous abolissons les tarifs sur des produits importés qui ne sont pas soumis à ces règles ». Il a fait cette déclaration ce week-end au président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva lors de la conférence COP-28 à Dubaï.

