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Les pays de l’UE demandent à nouveau l’utilisation des avoirs russes pour l’Ukraine

Iede de VriesIede de Vries
Les Pays-Bas, la Suède, l’Espagne et la Pologne souhaitent réexaminer la possibilité d’utiliser les avoirs russes gelés pour l’achat de matériel militaire destiné à l’Ukraine. Ces quatre pays estiment que le prêt européen existant de 90 milliards d’euros n’est pas suffisant.
Les pays de l’UE plaident pour l’utilisation de 200 milliards d’euros d’avoirs russes gelés au profit de l’Ukraine.

Les quatre pays ont conjointement demandé à réévaluer comment les fonds russes pourraient être utilisés pour un soutien financier supplémentaire à l’Ukraine. Il s’agit de plus de 200 milliards d’euros d’avoirs de la banque centrale russe gelés au sein de l’Union européenne.

L’Ukraine se réjouit que plusieurs pays de l’UE souhaitent à nouveau examiner la possibilité d’utiliser ces avoirs russes gelés pour soutenir le pays. Le ministre des Affaires étrangères Andri Sybiha a remercié dans un message sur X notamment son homologue Tom Berendsen des Pays-Bas, l’un des pays voulant rouvrir ce débat.

À nouveau l’UE

La Commission européenne souligne que la question n’a jamais complètement disparu de l’agenda. Après la consultation européenne de décembre dernier, l’examen des aspects juridiques et techniques liés à l’utilisation des avoirs russes s’est poursuivi. Une proposition antérieure n’avait alors pas recueilli suffisamment de soutien de la part des États membres.

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Le sujet pourrait revenir la semaine prochaine lors d’une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l’UE en Irlande. Les Pays-Bas, la Suède, l’Espagne et la Pologne souhaitent profiter de cette occasion pour relancer la discussion et explorer de nouvelles pistes.

Belgique

La majeure partie des avoirs russes gelés se trouve chez Euroclear à Bruxelles. La Belgique joue donc un rôle central. Le gouvernement belge s’était auparavant opposé à la structure proposée, notamment en raison des potentielles conséquences juridiques, financières et économiques liées à l’utilisation de ces avoirs.

La Belgique n’exclut pas d’utiliser ces fonds pour l’Ukraine sur le principe, mais reste prudente. Le pays demande une approche rigoureuse limitant les risques. Les Pays-Bas, la Suède, l’Espagne et la Pologne reconnaissent également que la question est complexe et que toute nouvelle option doit être étudiée avec soin.

Partage des risques

Les quatre pays souhaitent donc que des experts de la Commission européenne réexaminent les solutions possibles. Il faut éviter qu’un État membre de l’UE supporte un risque disproportionné. Éventuels risques financiers et juridiques devraient être pris en charge collectivement par tous les États membres.

Après l’absence d’accord en décembre sur l’usage approfondi des avoirs russes, les pays de l’UE ont opté pour une autre solution. Un prêt européen sans intérêt de 90 milliards d’euros a été accordé à l’Ukraine. Les initiateurs estiment désormais qu’il convient également d’envisager des options de financement complémentaires.

Américain ?

Une partie de ces 90 milliards d’euros est destinée à la défense. En principe, les achats d’armes doivent respecter des exigences d’origine européenne, mais l’Ukraine peut bénéficier d’exceptions lorsque les fabricants européens ne peuvent pas fournir rapidement l’équipement indispensable. Ainsi, Kiev a obtenu l’autorisation d’acquérir des missiles anti-rakettes américains pour les systèmes de défense aérienne Patriot.

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Cet article a été écrit et publié par Iede de Vries. La traduction a été générée automatiquement à partir de la version néerlandaise originale.

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