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Les fondateurs de l'UE souhaitent une adhésion progressive des nouveaux États membres

Iede de VriesIede de Vries
Cinq cofondateurs originaux de l’Union européenne proposent d’accorder aux nouveaux États membres de l’UE un nombre limité de droits, avant qu’ils puissent accéder progressivement à l’ensemble des droits. Cette proposition est un développement plus poussé d’une initiative franco-allemande pour un « adhésion partielle ».
Extension future de l’UE : Ukraine, Moldavie, Monténégro et Albanie sont possiblement concernés.

La semaine prochaine, des décisions seront préparées concernant une possible extension de l’Union européenne avec l’Ukraine et la Moldavie, et potentiellement aussi avec le Monténégro et l’Albanie. La proposition a été rédigée comme document de discussion pour la réunion des ministres des Affaires étrangères, afin que les dirigeants gouvernementaux puissent trancher plus tard cette année.

La proposition a été rédigée par l’Allemagne, la France, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui, au début des années cinquante, formaient avec l’Italie « le six », à l’origine de la création de la Communauté économique (CE), l’ancêtre de l’actuelle Union européenne. 

Pays des Balkans

Le plan intervient à un moment où l’UE se prépare à franchir de nouvelles étapes dans les processus d’adhésion de plusieurs candidats membres. La semaine dernière, il a déjà été question de quelques pays des Balkans qui négocient depuis plus de dix ans avec Bruxelles pour une adhésion complète.

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Selon la proposition, les nouveaux arrivants n’auraient pas le droit de vote durant une période transitoire pour certaines décisions nécessitant l’unanimité. Cela concerne notamment les décisions sur le budget européen, la politique extérieure de l’Union européenne ainsi que les futures élargissements du bloc.

Progressivement

Les cinq pays estiment que l’élargissement reste un instrument important, mais que les nouvelles adhésions ne doivent pas mener à une situation où la prise de décision au sein de l’Union européenne devient plus difficile. C’est pourquoi ils plaident pour un débat sur la manière dont les nouveaux membres peuvent évoluer progressivement vers une adhésion complète avec tous les droits y afférents.

Les mesures transitoires proposées pourraient avoir un impact sur les pays actuellement les plus avancés dans leur processus d’adhésion, dont le Monténégro et l’Albanie. L’Ukraine et la Moldavie sont également évoquées dans la discussion sur les futurs élargissements de l’Union européenne.

Principes

Outre les restrictions sur certains droits de vote, la proposition inclut également des plans pour des garanties supplémentaires concernant les principes démocratiques, l’État de droit et la liberté de la presse. Les cinq initiateurs souhaitent développer de nouveaux mécanismes pour vérifier que les nouveaux adhérents respectent toujours ces principes.

Un système permettant à l’Union européenne d’intervenir lorsqu’un nouvel arrivant s’écarte gravement de ces normes est envisagé. Il est également proposé d’autoriser des mesures de protection lorsque le comportement d’un État membre entrave la coopération au sein de l’Union. 

Également après l’adhésion

De plus, il est question d’une clause de sauvegarde plus longue et adaptée qui pourrait être appliquée même après l’adhésion. Avec cela, les initiateurs veulent éviter que les problèmes ne soient visibles qu’après qu’un pays soit devenu membre à part entière. Ces propositions réagissent à la manière dont la Hongrie et la Slovaquie ont retardé ou bloqué de nombreuses décisions ces dernières années.

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Cet article a été écrit et publié par Iede de Vries. La traduction a été générée automatiquement à partir de la version néerlandaise originale.

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