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Premier travailliste britannique : repenser le retour dans l’UE

Iede de VriesIede de Vries
Dix ans après le Brexit, le premier ministre britannique Burnham rouvre la porte à l’Union européenne. Selon lui, le Brexit a « fait plus de mal que de bien » et le Royaume-Uni doit réexaminer s’il souhaite se reconnecter à l’UE.
Le politicien travailliste Burnham plaide pour une discussion renouvelée sur l’adhésion britannique à l’UE. — Photo: Pexels

Burnham souhaite présenter plusieurs options lors du sommet britannique-européen en octobre, allant jusqu’à une adhésion complète à l’UE. Il estime qu’un nouveau référendum est trop prématuré pour l’instant, mais n’exclut pas que son parti travailliste inclue un tel vote populaire dans son programme lors d’une future élection.

Par ce positionnement, Burnham va plus loin que quelques mois auparavant. Lors de sa prise de fonction au parlement, il avait promis de ne pas relancer le débat sur le Brexit et avait déclaré qu’il ne proposerait pas un retour du Royaume-Uni dans l’UE. Désormais, il estime que toutes les possibilités doivent être envisagées.

Toutes les options

L’une d’entre elles est le maintien de la situation actuelle. D’autres possibilités comprennent une union douanière avec l’UE ou une adhésion au marché intérieur européen. Burnham ne veut pas non plus exclure l’adhésion complète. Selon lui, il faut d’abord étudier les avantages et les inconvénients de toutes les options.

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Cela remet également en question certains fondements du programme électoral travailliste de 2024. Celui-ci excluait un retour au marché intérieur et à une union douanière. Burnham a désormais clairement indiqué que ces limites ne doivent pas forcément être définitives.

Dix ans

Le premier ministre inscrit la discussion dans un plan pour les dix prochaines années. Il considère qu’il faut clarifier la direction que souhaite prendre le Royaume-Uni dans sa relation avec l’Europe. Après avoir examiné les différentes options, il veut essayer de parvenir à un consensus sur une nouvelle orientation.

Ce choix britannique renouvelé coïncide avec un refroidissement des relations avec les États-Unis, un soutien croissant du Royaume-Uni à l’Europe pour la défense de l’Ukraine, ainsi que des projets européens visant à renforcer la coopération économique et militaire avec des pays hors UE.

Welcome Back

Une réponse positive est immédiatement venue de France. Le président Emmanuel Macron a réagi en anglais avec un « Welcome back ». Selon lui, si les Britanniques souhaitent revenir et que Burnham oriente les choses dans cette direction, ce serait une bonne nouvelle pour le Royaume-Uni comme pour les Européens. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a également répondu favorablement.

Au Royaume-Uni, les réactions politiques sont beaucoup plus diverses. Les conservateurs accusent Burnham de rouvrir de vieilles blessures liées au Brexit. Reform UK, parti de l’ancien eurodéputé Nigel Farage, affirme que Burnham veut ramener le pays à Bruxelles par la porte dérobée. Les Libéraux-démocrates et les Verts estiment au contraire que Burnham devrait rapidement prendre des mesures concrètes en vue d’une coopération plus étroite.

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Cet article a été écrit et publié par Iede de Vries. La traduction a été générée automatiquement à partir de la version néerlandaise originale.

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